Affiche Moonlight

Critiques de Moonlight

Film de (2016)

Va, vis et deviens

Au clair de lune, les garçons noirs paraissent bleu, et dans les nuits orange aussi, quand ils marchent ou quand ils s’embrassent. C’est de là que vient, de là que bat le cœur de Moonlight, dans le paraître, au clair de lune, ailleurs, n’importe où. Dans celui que l’on donne à voir, dans celui que l’on se donne à être. Qui est Chiron ? Un enfant, Little, se cachant des autres, et... Lire la critique de Moonlight

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mymp ·

Everybody needs somebody to love

Au cinéma, comme dans la vie bien évidemment, il est parfois bien commode d'aimer les choses uniquement pour ce qu'elles semblent être, ou tout simplement pour ce qu'elles ne sont pas. Moonlight, qui vient de sortir de l'anonymat son papa, le dénommé Barry Jenkins, en est un exemple frappant. Sous prétexte qu'il se distingue du tout-venant hollywoodien, on serait tenté de l'acclamer... Lire l'avis à propos de Moonlight

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Kalopani ·

Boyz'n the Hood for love.

Lorsqu’un film est déséquilibré, c’est souvent parce qu’il finit par s’essouffler, ne tient pas ses promesses initiales ou retrouve les rails d’un formatage qu’il ambitionnait de quitter. Plus rares sont les œuvres qui commencent par irriter pour progressivement gagner en ampleur et finir par totalement convaincre. Moonlight en fait partie. La première... Lire l'avis à propos de Moonlight

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Sergent_Pepper ·

Bluebird

Se construire en tant qu’homme, et plus généralement en tant que personne, est une étape aussi cruciale qu’ardue. Pour Little, Chiron et Black, cette lutte s’inscrit malheureusement dans la durée tant les obstacles et la dureté de la vie les poussent à se cacher voire à se renier. Composé de trois parties faisant état de périodes particulières et importantes dans la vie d’un homme, Moonlight... Lire la critique de Moonlight

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La-Li-Lu-Le-Lo ·

Un scénario lunaire

Moonlight, comme son personnage principal, a du mal à se situer : le film de Barry Jenkins se présente d'abord comme un témoignage social, à vif, caméra à l'épaule dans le style des frères Dardenne, mais fait son coming-out au 2/3 du film pour se transformer en bluette romantique où un dealer bodybuildé, clone de 50 cent fait les yeux doux à son amour de jeunesse devenu cuistot. Entre les... Lire l'avis à propos de Moonlight

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Jérémy Mahot ·

Le Bleu est une Couleur Chaude

Combien de temps depuis que je n'avais pas vécu une telle "expérience" cinématographique ? Depuis les derniers Pialat ? Ou plus loin encore, Cassavetes ? Voilà à quel niveau se situe le cinéma de Barry Jenkins, même si formellement on est très loin de Pialat ou de Cassavetes : point de rudesse ou de brutalité... Lire l'avis à propos de Moonlight

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Eric Pokespagne ·

Critique de Moonlight par Multipla_Zürn

Barry Jenkins sait construire des scènes (celle du restaurant, notamment, est assez singulière, déployant le temps dans l'espace via le désir et ses multiples incarnations, à savoir la nourriture, la parole et la musique) mais son film me laisse sur ma faim, à cause de ses ellipses un peu faciles (la mort de Juan, personnage passionnant, est esquivée ; et la transition de l'adolescence à... Lire la critique de Moonlight

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Multipla_Zürn ·

Bleu comme l'enfer !

Il y a une religiosité très prégnante dans « Moonlight », non pas celle dune quelconque croyance, mais celle de la spiritualité. A l’image d’un retable surmontant l’autel de la vie, nous avons trois parties. L’une centrale (la N°2) où se joue le destin de l’homme confronté au soi. Celui de gauche représentant les origines (les sources du mal être) et enfin le panneau de droite (clé d’une... Lire la critique de Moonlight

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Fritz Langueur ·

Le fragile colosse de Rhodes

Trois moments clés de la vie d'un homme, trois temps d'arrêt sur un parcours difficile dès le début. Chiron ne naît pas très gâté par la vie. Il est élevé uniquement par sa mère qui semble totalement dépassée et se drogue. Il vit dans le quartier de Liberty Square qui fait partie de la cité de Liberty City à Miami. Ce quartier a la la triste... Lire l'avis à propos de Moonlight

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Elsa la cinéphile ·

" Té le seul homme qui m'ait touché "

Cette petite phrase qui semble banale, et qui signe la fin de l'histoire, est comparable au choc provoqué par un barrage qui s'effondre... un torrent de larmes s'en suit ! l'émotion est saisissante! Comment expliquer le talent de ce cinéaste Barry Jenkins, qui a réussi à nous immerger dans les pensées trop profondes pour les dire, de ce jeune Chiron... C'est çà, la puissance des images... Lire la critique de Moonlight

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Avatar Juliette-Cinoche
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Juliette-Cinoche ·