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Bon, soyons clair, le monde de la mode me laisse aussi froid qu'une bouée en plastique en forme de baleineau échoué sur la plage de Palavas les Flots.
Si on y ajoute mon peu d'appétence pour les affres existentielles des ''artisses'' et pour le caractère de tyranneau de créateurs imbus d'eux même et de leur ''génie'' , alors vous comprendrez sans doute que, malgré mon admiration habituelle pour le travail de Paul Thomas Anderson, je me sois fait chier comme un rat mort.
Le quart d'heure de fin retrouve certes un peu de la folie et de l'originalité des personnages de PTA, mais hélas, çà vient beaucoup trop tard et ne suffit pas à faire oublier le morne classicisme routinier (car il s'agit bien de routine que de nous montrer un créateur aussi insupportablement génial, quwâ, vous voyez ...) , tant sur le fond que la forme des deux heures précédentes.
Du coup, le personnage le plus intéressant (car le plus lucide) reste celui de la soeur du génie, la seule à ne pas s'en laisser conter par lui. Hélas, çà n'est pas le personnage principal et on doit se coltiner les caprices immatures du Karl Lagerfeld des années 50 bien trop longtemps pour que ce soit supportable (surtout quand on passe le reste du film à assister à d'interminables séances d'essayage de robes peu affriolantes, arrosées de dialogues insipides et peu inspirés).
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste 2019 : Films vus et revus (back on the chain gang)
Créée
le 10 mars 2019
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