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Tu te souviens de ce pont, dis, chérie ?
J'expliquais à l'occasion de ma critique du "narcisse noir" que le propre d'un grand film est de réunir le fond et la forme. Cette valse des ombres, sans réfuter ce premier axiome, permet d'en ajouter un deuxième. Le propre d'un grand film est AUSSI de pouvoir présenter des éléments qu'on...
le 22 mars 2012


