Toi qui entre ici, abandonne tout repère : telle devrait être la devise de The Strangers, qui, s’il file une continuité avec les titres anglophones précédents dans la filmographie de Na Hong-jin, n’en est pas moins une rupture assez nette avec eux. L’exergue proposée, citant les propos du Christ ressuscité qui se défend d’être un fantôme puisqu’il est de chair, achève au contraire de brouiller les pistes : surnaturel et religion, le tout... Lire la critique de The Strangers