Alors je m'attendais vraiment à m'ennuyer devant a dangerous method, dont on ne m'avait pas vanté les mérites, mais c'était sans avoir vu quelques avis de mes éclaireurs, qui confirment, une nouvelle fois que j'ai bien fait de leur faire confiance.
Je te le dis de but en blanc, c'est la fessée qui m'a conduit vers le film, et je savais que je n'en aurait pas à loisir, mais quand même Keira qui se fait fesser, j'avais mis une option dessus. Tu complète le tableau avec quelques acteurs appréciables et au final tu te demande pourquoi ai je mis tant de temps à le mettre devant mes yeux?
L'expérience sera vécue en français à mon grand regret, mais que veux tu...
J'aurais pu vaguement écrire sentencieux et avare de mot "aussi chiant que la psychanalyse", mais c'eu était quelque peu mensonger.
Tout d'abord parce que parfois, au grès des dialogue, des voix off lectrices d'épistolaires échanges , il s'est dit des choses qui m'ont parlé et plu.
Notamment lorsque Freud parle de se résoudre à voir le monde tel et d'accepter qu'on ne puisse pas le changer fondamentalement.
Ou encore quand s'agit des gens niant ouvertement ce qu'il sont pour donner une image d'eux plus "normale".
J'ai pu constater tout au long du film que mes rêves auraient été bien plus aisées à analyser et que Freud, qui est peut être trop borné quant à sa vision de tout à travers le prisme sexuel, n'a pas nécessairement tord, pour autant j'en ai toujours autant rien à foutre de ce genre de considération qui me passent au dessus de la tête, ce qui n'est pas difficile, je ne fais que 163.5cm.
Soit dit en passant, j'ai eu du mal a juger du jeu sans retenu de Keira Knightley, et j'ai encore pu apprécier le travail de Cronenberg, très sobre, mais pas déplaisant, ce générique qui annonçait sans doute possible celui de Cosmopolis et l'omniprésence du verbe.
Maintenant, concernant la fessé, j'vais revoir la secrétaire je crois.