Il faudrait étudier un peu plus l'obsession de Katheryn Bigelow pour la guerre et son patriotisme après sa rotture avec son ex mari James Cameron...lui il s'est penché vers le fantastique et il a inventé une dimension parallèle avec Avatar. Elle, après le culte Point Break, a commencé à penser qu'à la guerre...the hurtlocker (Oscar vraiment merité à mon avis, que je sais qui compte que dalle mais en même temps elle l'a gagné ce prix donc j'avais raison), zero dark thirty (un bon film mais sans la même originalité de l'autre) et, enfin, a house of dynamite pour Netflix et déjà là je ne suis pas convaincue...mais je decide quand même de le regarder. Le film demarre bien, avec une suspense qui donne envie de continuer à regarder et là il y a le piege car le film devient un mélange de Rashomon et le jour de la marmotte...l'éternel retour de l'égal comme le dirait Nietzsche. Le manque d'un vrai final est le point faible de ce film, qui avait un bon potentiel au départ. Il y a une très belle chanson de Mina qui s'appelle "l'importante è finire", un peu près "le plus important c'est d'en finir" en français. Or, le sujet de la chanson n'avait aucun lien avec la guerre, au contraire, mais le message pour la réalisatrice est le même.