Critiques de A Most Violent Year

8

Sergent_Pepper

le 1 janv. 2015

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Premiers pas sans la mafia.

Le sentiment d’entrer dans un film puissamment classique nous happe dès les premières secondes de A most violent year. La photographie, la reconstitution du New York de l’aube des 80’s lorgne avec légitimité du côté de Lumet et distille ce grain jaunâtre dont il avait le secret. Tout au long du...

8

guyness

le 2 janv. 2015

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Neige donc tant vécu que pour cette infamie ?

Depuis aussi longtemps qu’il s’est organisé en communauté, une des activités les plus universelles (dans l’espace et dans le temps) de l’homme du peuple consiste à conspuer celui qui le dirige pour son degré supposé de corruption. Le plus souvent, à raison. Cette attitude compulsive (et toujours...

9

blig

le 25 janv. 2015

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"Mr-Fucking-American-Dream"

Pour commencer son film par le travelling d'un homme accomplissant son rituel matinal du jogging, baigné par la musique même que diffuse son casque dans ses oreilles, il faut être sûr de son coup. Il n'y a peut-être pas pire entrée en matière. Ou disons pas moins originale. Beaucoup d'autres l'ont...

4

Moizi

le 31 déc. 2014

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A Most Academic Movie

Tout le monde a décide de se toucher sur J.C. Chandor... Bon c'est vrai que c'est cool d'avoir J.C. comme initiales... c'est cool d'avoir fait Margin Call en premier film, mais il est temps que l'arnaque s'arrête. Ok Margin Call c'était sympa, parce que huis clos, parce que ça avait un discours...

7

pphf

le 3 janv. 2015

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Le Parrain 4

En clone d’Al Pacino, constant et plutôt convaincant, dans ses poses, dans son port, dans ses intonations, dans ses airs et même dans son pardessus jaune (dont on peut se demander s’il le garde la nuit), Oscar Isaac / Abel Morales arpente son domaine, couve ses employés, offre un cours de...

7

Gand-Alf

le 29 févr. 2016

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Un monde sans pitié.

A la multitude de personnages et à la toile de fond complexe de Margin Call, J.C. Chandor avait répondu par une épure aussi bien formelle que narrative pour son second long-métrage, le superbe All is Lost. Il retrouve à nouveau un sujet peu accessible et ambitieux pour A Most Violent Year, précédé...

7

KingRabbit

le 2 janv. 2015

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Après Bob Dylan, Oscar Isaac s'attaque donc à Al Pacino...

Mouais... Pas mal... Voilà le sentiment qui m'animait dès la sortie de la salle. Pourtant ça démarrait bien. En tant qu'amateur de GTA, les premiers plans du film (et beaucoup d'autres passages) rappellent énormément Liberty City. Les plans, les poses des personnages, on se croirait dans une bande...

5

quintinleneveu

le 1 janv. 2015

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Critique de A Most Violent Year par Quintin Leneveu

Un an après la claque "All is Lost", JC Chandor débarque sur nos écrans avec un film radicalement différent, un film de gangster (expression limité mais malheureusement adapté) dans la pure veine d'un James Gray. En effet, si l'on constate bien une chose dans le cinéma indé américain actuel, c'est...

8

Kenshin

le 2 janv. 2015

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Œil pour œil, bouche pour dent c'est stressant.

Au début était le commencement. Au début il y avait des mecs qui écrivaient, et tu te disais, putain ces salauds sont des bons. Sont-ce des brutes ? Parce que le début c'est important. Parce qu'il y a toujours des mecs qui écrivent. Et que ces salauds sont bons. Le commencement. C'est important. Si...

6

Bensi

le 18 nov. 2014

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"Stare at them"

“Stare at them. Stare at them longer than you should” : voilà le conseil que donne Abel Morales (Oscar Isaac) à ses nouveaux employés lorsqu’il les charge d’aller prospecter des clients. Self-made man à la tête d’une compagnie de fioul domestique, Abel dispose d’une éthique et de valeurs...