Récit initiatique en marge des Jeux olympiques, A SECOND LIFE suit une jeune femme sourde, isolée dans un monde saturé de bruit. Le film joue sur ce parallèle à travers un montage immersif, sollicitant autant nos sens que ceux de sa protagoniste.
Mais cette approche reste contenue. En décalage avec l’intensité de ses interprètes, dont on connaît l’abandon, le film peine à atteindre un véritable point d’incandescence. Trop factuel, le scénario avance mécaniquement, cochant ses étapes sans jamais les habiter.
Ni véritablement marquant ni décevant, A SECOND LIFE demeure une œuvre didactique prudente, enfermée dans les codes du cinéma estival.