Une ringardise particulièrement édifiante (et emmerdante) qui sent le roman de gare fatiguenaze à plein nez et accessoirement le navet dont la limite de consommation a été dépassée… depuis belle lurette ! cela étant, bien avant les James Bond au cinéma, on avait notre ‘Francis Coplan’ à nous !
Et force est de constater bien des similitudes, tels des faux jumeaux machos, ringards, prétentieux, goguenards et carrément connards aussi. Il est vrai qu’il aura fallu attendre Roger Moore pour faire de ce con d’espion autre chose qu’un blaireau qui roule des mécaniques : qu’il soit (enfin) drôle au moins ! et très pince-sans-rire.
Ici, le Coplan est comme les premiers Bond : il est con comme un balai et insupportablement bellâtre… et à la manière des films bondiens (mais avec moins de moyens certes), il déjoue les complots des méchants comploteurs… aussi débiles que lui ! ce que c’est pénible et ridicule de voir ça…
Alors en définitive, peut-être que le bourrin frenchy peut finir avant le bourrin rosbif… mais y a clairement photo à l’arrivée, car ce sont deux sacrés tocards !