Son second spectacle inédit (après celui consacré à l’art très con-temporain) s’intéresse à la mort sous (presque) toutes ses formes, y compris sociale, religieuse et philosophique… puis il nous parle de reproduction, histoire de caser quelques blagues salaces de mauvais goût… mais aussi de l’intérêt (éminemment discutable) de faire et d’avoir des enfants dans notre monde actuel (et c’est fort bien observé).
Il termine enfin sensiblement plus tard avec l’art, sa marotte et notamment la mort dans l’art, après moult digressions plus ou moins réussies ici et là, et au milieu. Je ne cacherai pas que gobalement ce spectacle est nettement moins bon que le précédent, sans doute la faute à des longueurs (ça dépasse les deux heures !) et des baisses regrettables de rythme.
Pour autant, on passe encore de très bons moments, car comme de coutume, Monsieur Vizorek maîtrise parfaitement tous les arcanes du spectacle vivant tout seul sur la scène. On a encore aussi de bonnes vannes (parfois très aiguisées) et quelques jeux de mots bêtes mais efficaces…
On a également -hélas- un humour plus contestable, à savoir des blagues de gauche, afin de plaire, on s’en doute, au public bobo gaucho parigot (les têtes de veaux). Mais bon, ça reste encore acceptable comme spectacle.