Critiques de Adieu, plancher des vaches !

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takeshi29

le 21 oct. 2014

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le 16 nov. 2011

Pour qui aime rêver...

Si on accepte de jouer le jeu, le voyage au pays d'Otar Iosseliani s'avère merveilleux et fou. Chez lui, aucun abus n'est mauvais pour la santé...mais au contraire fortement conseillé. C'est beau, lyrique, follement intelligent et en dehors de toute convention. Bref, c'est du pur cinéma.

6

Bestiol

le 20 oct. 2014

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film choral avec chorale

Plein de bonnes idées, plein de mécanismes ingénieux: – tir au pigeon avec boomerangs, marabout (le volatile), explosions inattendue pour la première catégorie (et Matthieu Amalric dans un micro-rôle); – mélange/confrontation entre clochards et rupins, croisements perpétuels et bien menés de...

7

Merle-noir

le 28 déc. 2025

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le 30 déc. 2025

Quand passe la cigogne

Mettre les voiles, au sens figuré comme au sens propre. Dans ce conte foutraque, on croise d'abord une cigogne cinégénique, une châtelaine autoritaire, Otar Iosseliani himself qui picole et apprécie les chants corses, mais aussi un marchand de bondieuseries féminicide, des circuits de train...

8

kinophil

le 9 août 2022

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Marabout -Bout d'ficelle -.....

Un film qui sort des sentiers battus avec humour et poésie, du cinéma dans sa forme d'art la plus pure, intelligent et divertissant. Des dizaines de petites scènes, d’apparitions furtives de personnages, farandole d’instantanées de vies parallèles, de micro évènements absurdes ou surréalistes...

7

Jduvi

le 16 avr. 2020

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Un film choral dilué

Seulement deux courts articles sur SC pour ce film pourtant riche, voilà une injustice qu'il convient de réparer. Je m'y attèle. On pourrait définir Adieu, plancher des vaches ! comme un "film choral dilué" : on y suit une foultitude de personnages, sans véritablement s'attarder sur aucun, si ce...

7

Flip_per

le 4 oct. 2023

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Indépendance bien arrosée !

Fable libertaire ne cherchant pas la satire politique frontale. Iosseliani renvoit dos à dos le cynisme communément affiché par toutes les couches sociales (aristocrates, classe moyenne, démunis). Plane une véritable mélancolie concernant la vie en société, où règne indifférence, assujettissement,...