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le 1 févr. 2023
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Aftersun propose quelque chose qu'on ne voit quasiment jamais dans les films de vacances : un père et sa fille qui ne font rien, si ce n'est aller à la piscine et jouer au billard. Et pour ça le film...
Les vacances d'été, un moment où nos parents nous emmène voir la mer, qu'elle soit froide ou chaude, sous un soleil plus ou moins présent. On apprend à vivre avec nos parents, on les découvre comme si c'était de nouvelles personnes. Je pense que les plus grands souvenirs de ma vie se passent entre juin et août.
Mais qui ne s'est jamais demandé ce qu'il se passait dans la tête de nos parents ? Aftersun c'est une lente aventure entre une fille qui découvre la vraie nature de son père. On mélange la vie d'adulte dans le corps d'une enfant avec un syndrome de Peter Pan pour le père.
C'est exactement le film contemplatif qu'il me fallait, c'est doux mais sombre, c'est chatoyant mais réaliste. Entre les scènes à la caméra de la gamine, la curiosité qu'elle peut avoir pour les ados et leur alcool/romance. Un père lui, fuyant, ne voulant pas grandir car il n'a rien réussi. Il se compare sans cesse aux réussites des autres et essaye de faire vivre les meilleures vacances possible à sa fille. Difficile quand la déprime prend le dessus à des moments les plus précieux.
Le film prend une tournure d'horreur et nous fait découvrir que depuis le début nous ne suivons pas une temporalité linéaire. Mais que la fille voulait se souvenir du pourquoi son père à décider de mettre fin à ses jours. Des entres-scènes nous donnait déjà des idées avec un saut dans le vide, une plongée sous la nuit.
C'est subtile et j'adore le fait qu'on laisse le spectateur respirer, se poser les questions qu'il faut.
Pour parler technique, les transitions sont absolument incroyable, on ne s'y attend pas et c'est très discret. La dernière scène donne vraiment une ambiance liminale avec un retour à la vie de jeune adulte que le père ne voulait abandonner. Les couleurs aussi, la juxtaposition entre la chaleur du soleil qui émane de la fille, et du bleu glacial émis par le père.
Grandir c'est difficile, encore plus quand ta fille ne rêve que de ça.
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Créée
le 6 août 2026
Critique lue 3 fois
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le 1 févr. 2023
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SuivreAnnecy 2026Concept de base vraiment sympa, j'adore le papercraft et franchement les passages en FPS sont vraiment bien, le monde de papier est vraiment bien foutu.CEPENDANT l'utilisation d'IA...
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il y a 5 jours
SuivreAnnecy 2026Outre la DA, le chara-design et l'animation (2D uniquement), le film est un absolute garbage slop sans nom.J'ai du mal à comprendre comment en 2026 on peut pondre un nanar japonais aussi...
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il y a 5 jours
SuivreAnnecy 2026Je pense que je suis trop aigri pour apprécier une œuvre autant goodvibesLe sujet est super intéressant car fuck les TERFs bien évidemment, et aussi car c'est marrant d'avoir une parodie...
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