Prometheus m'avait traumatisé au cinéma, sans doute parce que les scènes gores et tortueuses qu'il desservait n'était pas adéquates à mon mental de spectateur trop peu préparé. C'est sans surprise que les mauvaises critiques sont tombés dessus, principalement parce que les origines de l'humanité n'étaient pas le thème attendu pour un film d'Alien, qui se révélait être qui plus est un préquel. Certains attendaient sans doute mieux de Covenant, suite plus assumée mais pas moins critiquement souffrante. Ici, la même texture lisse, noire et recouverte d'entrailles, à l'exception près que les acteurs sont encore moins convaincants. Au-delà du manque total d'intérêt que procure les thèmes abordés par cet opus qui n'ont RIEN A VOIR avec la saga Alien, les facilités scénaristiques, les incohérences GROS COMME LE BUDGET DU FILM et l'antagoniste complètement incompréhensible, la créature peine à se frayer un chemin parmi les détritus qui composent la trame de l'histoire. Elle est révélée, en CGI, grossière plus que menaçante. On a tendance à s'y méprendre, mais ce n'est pas l'horreur visuelle ou organique qui constitue la seule peur que nous insufflait les premiers opus. Plus rien n'a avoir avec Alien. En plus de laisser de côté les seules questions que posait pas Prometheus, il en insuffle d'autres sans pour autant ouvrir sur le 8ème Passager.
Un ami, à juste titre, à qualifié ce film d'un seul mot: souffrance. I totally agree.