Bienvenus dans l'empire du non sens...
Et si ce nouvel opus du célèbre méchant 8ème passager de l'espace pouvait rejoindre au plus vite l'oubli intersidéral auquel il peut dignement prétendre? Sans doute l'humanité pourrait-elle de nouveau croire en de meilleurs lendemains.
Au rang des crimes contre le public de cinéma je dénonce le scénario indigne, rempli de d'incohérences et de raccourcis malheureux. Les personnages sont tous plus improbables les uns que les autres. Du capitaine de navire bigot et incapable, aux vaillants membres d'équipage issus des classes moyennes américaines. Heureusement que le gouvernement unifié de la planète terre, dans son désir de sauver quelques beaux spécimens d'homo sapiens, a envoyé un vaisseau de dizaines de millions de pésétas, en ballade vers une planète lointaine avec un plan de vol aussi foireux.
Les péripéties se succèdent sans grand intérêt puisqu'on comprend très vite qui est le gentil et qui est le méchant. Non mais on se croirait revenus au bon vieux temps des épisodes de Cosmos 99, c'est peu dire. Quel point positif du film, c'est la beauté des images et des paysages qui contrastent bien avec l'univers métallique et froid du vaisseau de colonisation.
Qui a créé les humanoïdes synthétiques? Qui a créé Monsieur Weyland? Qui a créé Alien? Qui a créé cet ennui profond et ce gout amer laissé après avoir vu notre licence favorite encore une fois trainée dans les bas fonds les plus stupides.
A éviter à tout prix