Les scènes et actions bancales affectant la solidité et le réalisme du scénario :
- Oram décide de mettre en péril la colonie, l'intérêt personnel (d'un perso creux, sans charisme) au détriment de l'intérêt général (la survie de la colonie).
- Sous-entendons que l'atmosphère soit parfaitement viable, pas de mesures de quarantaines ni au retour à la navette, ni au vaisseau ? Pourtant cette mesure semble être d'actualité puisqu'elle apparaît dans l'opus chronologique suivant (le 8e passager).
- Les abrutis jumeauoïdes jouant de la flûte.
- Le gros balourd va chercher sa femme mettant une nouvelle fois en péril la colonie (le tout pour rien, car elle est déjà morte).
- Oram tranquillement met sa tête dans l'oeuf gentiment comme on lui demande.
- Arrivé à la nécropole, la femme qui seule prend sa douche. Comme si l'hygiène était la principale préoccupation de la situation et dans cet endroit lugubre et inquiétant.
Les scènes et actions en faveur du réalisme scénaristique :
- La navette sur la plage détruite par le pilote en panique qui transmet le moment d'effroi intense chez le personnage, perdant ses moyens et fait n'importe quoi. Pour moi, scénariser L'alien défonçant la vitre et envoyant un bout de verre dans l'oeil du perso affectant sa visée de tir aurait été un ajout supplémentaire louable plus réaliste que la glissade sur la flaque.
- David usurpant Walter à la fin.