A vouloir aller trop vite trop haut, on se brûle les ailes. Ridley aime la figure de Ripley, en choisissant encore une héroïne forte qui sait porter une arme et mouiller le t-shirt, malheureusement il ne fait que frôler le potentiel de celle-ci. Pourquoi ? Il va trop vite. Comme les colons une fois cette planète découverte. Faut croire que plus on avance dans le futur, plus on est cons ! Les précautions prisent dans Prometheus ? Oublions les ! Ça sert à rien de toute façon, j'aurais pas trouvé de moyen de les infecter. Pourtant il y a de l'imagination. Mais pas le temps. On passe à autre chose. La figure de David. Crédible, peut être le seul qui est fouillé. Dommage qu'il soit temps de passer à autre chose, pour en arriver à conclure le film. Bordel c'est une claque visuel pourtant ce film. La photo est splendide, le bestiaire est génial et glauque au possible, la mythologie de l'Alien est développée à des sommets insoupçonnés mais ça s'arrête là. Encore une fois déçu. Tellement de possibilités non exploré, comme cette absence d'empathie de David qui restera encore un mystère, un robot créer à l'image de l'homme qui développe des pulsions creationnistes à l'extrême.... On est loin de la perfection recherché par ses créateurs, mais on reste sous le charme de ses Aliens qui prennent de l'envergure. Ridley à définitivement repris les rennes de sa mythologie, faut juste qu'il s'applique jusqu'au bout. Ou bien qu'on lui ouvre son cerveau pour comprendre ce qu'il se passe la dedans.