Tout est dans le titre : La purge... cérébrale.
Pour que vous puissiez comprendre comment j'ai pu me retrouver à regarder ce cauchemar américain (c'est le nom du film...), je me dois de vous conter la petite histoire qui nous y a amené. Au départ donc, nous devions voir un autre film, mais lorsque nous sommes arrivés au Gaumont Montparnasse pour prendre nos places, c'était complet. Changement de programme, un regard rapide sur les grandes affiches et les horaires, et nous voyons l'affiche de cet American Nightmare. Moi : « Tiens, un film d'horreur, surement un petit film pour ados boutonneux, c'est toujours mieux que de se farcir un Michael Bay, et puis ça sera l'occasion de rigoler un peu. » ; Ma femme : « Un film d'horreur, c'est sympa au cinéma ». Et nous voilà donc à prendre 2 places que nous ne tarderons pas à regretter.
Et pour cause, il ne s'agit pas du tout d'un film d'horreur. Mais d'ailleurs de quel genre de film s'agit-il ? Bonne question, je dirais une tentative d'anticipation.
L'histoire : dans le futur, pour réguler la violence et le nombre de SDF, il est décidé d'instaurer une fois l'an 24 heures où il est légal de tuer qui l'on veut. On suit donc, ce jour là, une famille bourgeoise enfermée dans sa maison ultra sécurisée mais qui va tenter de sauver un SDF, ce qui amènera certains "chasseurs" de SDF à tout faire pour entrer dans la maison. Ça a l'air chiant racconté comme ça, mais filmé, c'est encore pire ! Ajouttons que c'est extrèmement mal filmé (genre téléfilm de l'après-midi sur M6) et que rien n'est là pour tenter de sauver ce naufrage (et accessoirement reveiller le spectateur).