6
27 critiques
Seuls au monde
Tout commence dans un silence.Les arbres dansent sous un ciel plombant.C'est sous ces feuilles vertes que le personnage de Daniel Day-Lewis vit reclus de toute civilisation depuis de nombreuses...
le 28 févr. 2026
Il y a des films contemplatifs qui me captivent profondément, parfois avec un récit très dépouillé, sans drame majeur — comme Le Chien jaune de Mongolie — ou au contraire portés par un enjeu fort, comme Il était une fois en Anatolie. Et puis il y en a d’autres qui me laissent complètement sur le bas-côté. Anémone fait partie de ceux-là.
Ce film très esthétique ne m’a pas touchée un seul instant. Il alterne des plans léchés, un rythme lent, une musique suggestive et des dialogues interminables, à la fois confus et trop explicites.
Ronan Day-Lewis, qui signe là son premier long-métrage, et son père Daniel, qui a participé à l’écriture, explorent des thèmes importants : trauma, mémoire, non-dits familiaux, tentatives de renouer un lien rompu. Il y a le plaisir réel de revoir Daniel Day-Lewis à l’écran, toujours aussi intense. Mais cette intensité habite une histoire mal racontée.
L’émotion ne vient jamais. L’ennui s’installe très vite, et le désintérêt grandit à mesure que l’histoire sous-jacente se dévoile. Les dialogues sonnent artificiels, et ces séquences qui n’en finissent pas m’ont souvent donné envie de dire : « Taisez-vous un peu ! Racontez ça plus simplement, autrement ! ».
Il ne suffit pas d’aligner quelques beaux plans et quelques lenteurs pour donner de la profondeur à un film. Le contemplatif est un langage exigeant, risqué, et Anémone en montre surtout les limites quand on n’en maîtrise pas les codes.
Le jeune était au sol. Des morceaux de lui. Il était à peine en vie, mais il lui manquait des morceaux. Ses entrailles s’étaient répandues et il appelait sa mère.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films sur les relations fraternelles, Les meilleurs films avec Daniel Day-Lewis, Films sensoriels et contemplatifs et Les meilleurs films de 2025
Créée
le 8 déc. 2025
Critique lue 586 fois
6
27 critiques
Tout commence dans un silence.Les arbres dansent sous un ciel plombant.C'est sous ces feuilles vertes que le personnage de Daniel Day-Lewis vit reclus de toute civilisation depuis de nombreuses...
le 28 févr. 2026
4
6 critiques
Tout d’abord commençons par ce qui va bien dans ce film : une photographie contrastée, des mouvements fluides, quelques plans de la nature de toute beauté. Voilà. Tout le reste est problématique.Un...
le 28 oct. 2025
4
1144 critiques
C'est navrant de devoir coller un 4/10 à un film avec Daniel Day-Lewis, mais faut être honnête : c'est un retour raté. On a attendu sept ans qu'il sorte de sa retraite pour qu'il revienne dans...
le 26 mars 2026
3
866 critiques
J’ai du mal à comprendre comment ce film peut être si bien noté et a pu recevoir autant de récompenses ! C’est assez rare, mais dans ce cas précis je me trouve décalée par rapport à la majorité...
le 12 janv. 2021
9
866 critiques
Le Comte de Monte Cristo est une histoire intemporelle et universelle qui traverse les âges sans rien perdre de sa force. Cette histoire d’Alexandre Dumas a déjà été portée plusieurs fois à l'écran...
le 30 juin 2024
10
866 critiques
Chaplin a été très vite conscient du danger représenté par Hitler et l’idéologie nazie. Il a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme. Il commence à travailler sur le film dès 1937. Durant...
le 23 avr. 2022
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème