Alors y a quand même un faux raccord assez évident et désolant en même temps : à un moment, JJL se fait arracher son débardeur laissant ainsi entrevoir sa belle petite poitrine, quelques plans plus tard, elle se lève et son débardeur est intact ! Quelle honte ! Un détail si important traité avec autant d'insouciance, ça me fait de la misère au point que j'en viens à voir le cinéma comme mort. Heureusement, dans les plans suivants, elle retrouve son débardeur déchiré... mais bon, ça reste une erreur impardonnable à partir du moment où l'on délivre un produit dit 'professionnel'.
Sinon, le scénario est un peu mou, l'intrigue peine à vraiment démarrer ; l'enquête policière est un peu plate, facile. J'ai lu que les producteurs ont imposé au réalisateur de mettre plus de scènes gores vu que le slasher marchait bien au cinéma à l'époque alors qu'à la base il s'agissait d'un simple thriller, cela pourrait expliquer ces problèmes d'écriture. Toutefois, à la fin, on nous pond la meilleure scène du film, basée sur l'ironie dramatique.
La mise en scène est un peu cheap mais ça fonctionne bien. La scène de décapitation, par exemple, est réussie grâce à un bon travail de montage. Puis, malgré des effets spéciaux modestes, on voit ce qu'il faut voir, l'illusion est permise. Les acteurs sont corrects. JJL était déjà douée. Puis y a quelques paires de seins, ce qui aide toujours à mieux apprécier le jeu d'une actrice.
Bref, c'est pas génial, c'est un peu mou, mais y a du gore, y a une scène de fin géniale, y a du nichon et y a JJL : parfois il n'en faut pas plus pour apprécier un film !