Critiques de Aquarius

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Narval

le 26 mai 2016

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Résistance des récifs

Meilleur film de la compétition vu pour l'instant dans l'édition cannoise 2016, Aquarius donne à l'année cinéma une saveur assez inattendue. Bien plus fictionnel que son précédent long-métrage qui reliait plusieurs histoires de voisinages, ce nouveau film très balnéaire dépeint la vie mouvementée...

7

Eric-Jubilado

le 5 oct. 2016

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Le front de mer de Boa Viagem

Je fais partie des rares spectateurs français qui ont un rapport particulier avec "Aquarius", voire avec le cinéma de Mendonça Fillho en général. C'est que j'ai habité pendant près de trois ans à quelques centaines de mètres de son edificio Aquarius, et du front de mer un peu décati (à l'époque) de...

6

Sergent_Pepper

le 6 mai 2017

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Mamie fait de la résistance.

Home, sweet home : alors qu’on attend d’elle qu’elle vende son appartement, comme l’on fait tous les résidents de son bloc en bord de mer destiné à la démolition pour un projet flambant neuf, Clara refuse. Cet espace, c’est l’intégralité de sa vie : une discothèque vinyle qui dit la grandeur d’un...

8

CableHogue

le 27 sept. 2016

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"L'armoire, toute pleine du tumulte muet des souvenirs" (Milosz)

L’ambition d’Aquarius relève d’une double approche, le film se donnant simultanément comme le portrait d’un espace (un appartement situé en bord de mer, à Recife, au Brésil) et d’un corps (Clara, l’habitante des lieux), ou, plus exactement, de leur échange – c’est-à-dire, tout à la fois, d’un corps...

9

JanosValuska

le 29 août 2016

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La maison et le monde.

J’ai beaucoup pensé au Tabou, de Miguel Gomes tant le film parvient lui aussi à embrasser une grande densité narrative et à diluer une large temporalité, à foisonner d’idées (des séquences à plusieurs niveaux de réalité, des plans hallucinants, des résurgences folles) tout en se focalisant autour...

9

Multipla_Zürn

le 30 sept. 2016

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Critique de Aquarius par Multipla_Zürn

Les bruits de Recife était un film tentaculaire, presque sans centre, qui ne cessait d'organiser des circulations dans la ville entre différents espaces, différents groupes de personnages. Je craignais qu'en centrant son nouveau film sur une personne - une actrice célèbre qui plus est -, Kleber...

7

mymp

le 30 sept. 2016

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Brune platine

Avec ses longs cheveux noirs, noir profond, et son beau visage sur lequel on peut lire une détermination qui, jamais, semble ne s’être affaiblie, et que les années ont rendu encore plus beau, on dirait une amazone. L’image d’ailleurs est indiscutable quand on découvre Clara, fière et vraie...

7

cadreum

le 22 avr. 2025

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Dernier îlot

À travers le portrait d’une femme Mendonça Filho donne à voir une œuvre dense, épousant les lignes de faille d’un Brésil contemporain en proie à une mutation. Loin des figures héroïques attendues, Aquarius puise sa force dans l’obstination tranquille, dans la friction des corps et des espaces,...

8

seb2046

le 22 sept. 2016

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Saudade ô Brasil...

AQUARIUS (Kleber Mendonça Filho, BRE, 2016, 140min) Cette puissante fresque intime retrace sur plus de trente ans le parcours de Clara, dame de 65ans, ancienne critique musicale vivant dans un immeuble chic "Aquarius", situé à Recife au bord de la mer alors qu'un promoteur rêve de chasser cette...

9

rem_coconuts

le 26 sept. 2016

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Melancolia do Brasil

Une soirée dans les années 80. Une voiture débarque sur la plage de Recife. Un groupe de trentenaires s’arrête. Parmi eux, une femme. Les cheveux courts, noirs, l’air déterminé, du caractère, à la fois charismatique et séduisante, elle crève déjà l’écran et éclipse ses partenaires après seulement...