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Un témoin, placé sous protection policière, est pris pour cible. Une policière, seule survivante de l’attaque, est hébergée par une famille indigène. Mais ses assaillants sont à ses trousses… Arisaka (du nom d'un célèbre fusil japonais) coche plusieurs cases familières : le thriller, le western et le Revenge Movie, version féminine. Sous cet aspect, rien à redire, c'est d'une efficacité redoutable, avec quelques effets gore pour allonger la sauce. Mais il y a plus, bien que de manière contingente, avec la présence de membres de la communauté indigène Aeta, qui vivent en marge de la société (quelque peu idéalisés, mais bon), et l'évocation indirecte d'un épisode douloureux de l'occupation japonaise durant la deuxième guerre mondiale. Tout cela, en sus de paysages somptueux et d'une pointe de mysticisme, contribue à rehausser le niveau de ce film, dirigé par Mikhail Red, un cinéaste philippin de 30 ans à peine qui a déjà réalisé 8 longs-métrages. Et n'oublions la prestation XXL de Maja Salvador qui poursuit concomitamment des carrières de chanteuse et d'actrice.
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Créée
le 4 déc. 2021
Critique lue 902 fois
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