Encore un cas d’école façon “star vieillissante louée pour deux scènes” : Sylvester Stallone est annoncé au générique, mais son rôle se limite à une apparition secondaire, dans la veine de ce que faisait Bruce Willis sur la fin, avant qu’on comprenne pourquoi. Difficile de ne pas y voir un cachet encaissé plus qu’un vrai engagement — Stallone n’a objectivement plus besoin de ça financièrement, ce qui rend le choix d’autant plus incompréhensible.
Le reste ne relève pas le niveau. Le jeu d’acteur est faible sur l’ensemble du casting, le rythme s’étire sans jamais installer de tension, et l’histoire peine à donner une raison de rester devant l’écran. La conclusion achève le naufrage : une fin ratée, jugée pathétique, qui referme le film sans laisser la moindre impression positive.
Un vrai navet du genre que Prime Video affectionne pour garnir son catalogue — le genre de film à laisser tourner en fond sonore, pas à regarder vraiment. L’appât Stallone ne suffit clairement pas à sauver l’ensem