bien mené mais c'est pas clair la raison du refus de l'éolienne
on aurait pu voir plus le travail de chacun , les gestes de travail car c'est quand même un enjeu
même point de force du réal le croisement de la langue et de la culture de pays à des zones de frontières ou proche frontière. Perso de Denis ménochet n'est pas le plus aimable au monde et c'est bien vu. Evidément trop bien la récurrence des chevaux mais j'aurais presque voulu que ce soit plus signalé.
On arrive vite à se dire Je serais partie, j'aurais fait ça. Mais c'est presque dommage qu'on se dise pas : comment j'aurais réagis si des profs a la retraites s'installe a coté de chez moi, alors que je viens de passer 30 ans à subir cet espace. On a pas accès au quotidien des habitants. Ils le portent sur le visage. Cependant sorogoyen le fait d'une belle façon par la fraternité, le perso de la mère et l'espace du bar. Le perso du berger fait contrepied à cela, c'est surement une volonté de ne montrer que ce travail.
la seconde partie centrée sur marina fois est vraiment bien amené ; même si j'ai pas accroché avec le perso de la fille. Je pense que cette partie du film ça ancre et on se sent appartenir / complice de l'histoire face à ce perso qui n'a rien vu. Et paradoxalement, on voit plus l'espace de la montagne dans cette partie et dans cette solitude.