Critiques de As Tears Go By

7

Docteur_Jivago

le 14 août 2018

Suivre

Mean Streets

Découvrir As Tears Go By après avoir vu une bonne partie de la filmographie de Wong Kar-Wai est une expérience plutôt intéressante, tant on a du mal à reconnaître le futur créateur d'In The Mood for Love qui propose ici un officieux remake du Mean Streets de Martin Scorsese. Pourtant, s'il y a...

8

ChocBonham

le 17 mai 2012

Suivre

Un amour de voyou

Premier film du hongkongais Wong Kar Waï, As Tears Go By va en fait sonner comme un précurseur à son oeuvre: à la fois dans les thèmes abordés et dans la réalisation. L'histoire tourne autour de Ah Wah, recevant chez lui sa cousine Ah Ngor qui doit se faire hospitaliser. Ce "séjour" va durer peu de...

8

Noe_G

le 14 oct. 2020

Suivre

Le verre manquant et le besoin de s'élever.

[Pour agrémenter la lecture] « Plutôt être un héros 3 minutes que Fly toute une vie. » 旺角卡門 littéralement Carmen de Mongkok, traduit n'importe comment par As Tears Go By en anglais, est un film à la croisée des chemins. Bien sûr les amateurs de Martin Scorsese comprennent bien vite qu'il...

5

Eric-Jubilado

le 15 juil. 2016

Suivre

Coulent mes larmes...

Force est de constater à la vision de ce premier essai d'un Wong Kar-Wai débutant, jusque là inédit en France, qu'on a affaire à un cinéaste qui se cherche, entre respect des traditions du polar hong kongais alors triomphant (violence hallucinante, hystérie permanente) et intuitions stylistiques...

7

seb2046

le 2 juil. 2022

Suivre

Ainsi vont les larmes

AS TEARS GO BY (Wong Kar-Wai, Hong-Kong, 1988, 102min) :A l’époque, la mode à Hong Kong est aux films de gangsters, après l’énorme succès du film Le Syndicat du crime (1986) de John Woo. Wong Kar-wai, scénariste, tente l’aventure en se plaçant également derrière la caméra pour nous immerger de...

7

Aramis

le 28 sept. 2015

Suivre

Kar-Wai begins

C’est en 1988 que le réalisateur hongkongais Wong Kar-Wai réalise et sort son premier film, « As Tears Go bBy », qui met en scène deux acteurs encore relativement méconnus, Andy Lau et Maggie Cheung. Les premières mesures d’une musique très marquée "eighties" accompagnent l’ouverture du film sur...

4

anononyme

le 4 mai 2021

Suivre

Nope, toujours pas.

J'aurai essayé. Après "In the Mood for Love" et "Chungking Express", j'ai voulu encore donner une chance à un Wong Kar Wai, mais quand ça veut pas, ça veut pas. J'accroche pas son style, trop dans la subtilité, même dans un film de grosses bagarres violentes comme dans ce film-ci. Malgré un...

3

monDmonium

le 24 oct. 2013

Suivre

...

Personne n'aurait jamais entendu parler de ce film si Wong Kar-Wai n'avais pas eu la carrière qu'on lui connait. Absolument impossible pour moi de prendre la moindre scène au sérieux tant les choix musicaux sont inadaptés. J'avais parfois l'impression de regarder un mauvais clip de karaoké Chinois...

6

YasujiroRilke

le 30 avr. 2018

Suivre

Critique de As Tears Go By par Yasujirô Rilke

1er film du génie hongkongais, avec Zhāng Mànyù, véritable ange diaphane de ce film peuplé d'idiots violents (dans un partage des sexes assez genrés). S'y décèle déjà le goût formaliste, coloriste et doloriste de l'auteur.

6

Rahab

le 31 janv. 2012

Suivre

Critique de As Tears Go By par Rahab

Toute la partie gangster me fait penser à un sous-Mean streets ; ce qui est un compliment. Les histoires de gangs, la violence esthétisée, le personnage du frère trop expansif et inconscient, et tout cela aux lumières de néons glauques : une belle recette. Laissons de côté les problèmes de...