5
985 critiques
Pères-filles
Miia Terco signe avec Aurora son premier long-métrage de fiction. Pour cette première, cette réalisatrice-scénariste finlandaise opte pour une comédie romantique. Mais borner Aurora à ce seul genre...
le 9 mai 2020
La comédie romantique s'adapte à toutes les températures, y compris les plus froides, par exemple en Laponie finlandaise. Il ne faut pas croire que ses habitants ne sont pas chauds, revigorés par des alcools forts et la fameuse alternance sauna/eau glacée. Aurora, l'héroïne du premier film de Miia Tervo, native de Rovaniemi, est du genre bourrasque, incapable de se fixer, sentimentalement parlant, et soumise à de brusques dysfonctionnements dues à l'absorption excessive de produits mauvais pour la santé. Elle a bien évidemment à l'opposé du réfugié iranien qu'elle rencontre par hasard et c'est la raison pour laquelle la comédie romantique peut se mettre en branle avec moult obstacles à la clé. Le rythme d'Aurora est endiablé, riche en situations décapantes et en personnages hauts en couleur, avec un humour corrosif pas toujours subtil mais efficace. Le film tourne moins bien quand il s'agit de passer à des scènes mélancoliques voire dramatiques mais ces tunnels ne sont pas très longs et c'est la bonne humeur qui emporte le morceau dans ce feel good movie enneigé.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Vus à l'Arras Film Festival 2019
Créée
le 12 nov. 2019
Critique lue 297 fois
5
985 critiques
Miia Terco signe avec Aurora son premier long-métrage de fiction. Pour cette première, cette réalisatrice-scénariste finlandaise opte pour une comédie romantique. Mais borner Aurora à ce seul genre...
le 9 mai 2020
6
8120 critiques
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
le 28 mai 2023
8
8120 critiques
Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
le 25 août 2021
8
8120 critiques
Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
le 25 sept. 2021
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème