5
le 10 déc. 2020
SuivreAtomic Rousse...
Depuis le 'Nikita' de Luc Besson, le rôle de tueuse à gages devient un exercice d'école presque obligatoire à Hollywood. Un schéma scénaristique balisé et codifié qui rassure les producteurs. A...
Voir le film
Vous connaissiez Nikita, Lucy et autres Anna ? Vous n'êtes pas chez Luc Besson, mais vous pouvez rajouter Ava à la liste. Mais malheureusement, la qualité d'Ava de Tate Taylor est plus proche de la caricature Anna (2019) que du classique Nikita (1990).
Ava empile gentiment, pendant près d'une heure trente, les clichés grotesques du genre : la tueuse froide, mais en proie aux tourments et aux addictions, qui doit sauver sa famille et se débarrasser d'une obscure agence dirigée étrangement d'un chalet en pleine forêt par son leader aux ambitions inexistantes, sinon être le méchant de service. D'ailleurs, Ava tue, mais ses cibles sont aussi au summum du stéréotype : entre le cynique trader et le militaire des pays du Golfe, il y a le choix.
Passons le caractère insipide total d'une intrigue inexistante, qui mise tout sur ses scènes d'action. Tout respire le faux, des décors vides aux cascades et aux combats de nanar. Ava n'a pas le style singulier et la folie d'Atomic Blonde, la violence et le sens du spectacle de Nikita. On ne pourra même pas se contenter du casting XXL dont bénéficie le film : pas un acteur ne sort du lot et reste en roue libre dans un néant intégral. A se demander ce que Jessica Chastain, par ailleurs productrice du film, est allée faire dans cette galère.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Ciné confiné 2
Créée
le 9 déc. 2020
Critique lue 88 fois
5
le 10 déc. 2020
SuivreDepuis le 'Nikita' de Luc Besson, le rôle de tueuse à gages devient un exercice d'école presque obligatoire à Hollywood. Un schéma scénaristique balisé et codifié qui rassure les producteurs. A...
5
le 2 oct. 2020
SuivreAva se maîtrise en toutes circonstances. Dotée de nerfs d'acier, cette tueuse à gage reste impassible face à ses victimes (ou adversaires), face à sa famille (avec laquelle les rapports capotent),...
3
le 3 déc. 2020
SuivreL'affiche est superbe mettant en valeur l'étrange beauté de Jessica Chastain. Le film, lui est proche de la nullité. Certains ont évoqué la médiocrité des combats et des activités physiques de...
9
le 10 mars 2022
SuivreInexorable est le 7e long-métrage du réalisateur belge Fabrice du Welz, connu pour ses films de genre Calvaire (2004), son thriller Vinyan (2008) ou son film hollywoodien Message from the King...
8
le 16 sept. 2020
SuivreJournaliste, David Dufresne a travaillé à Libération dans la presse écrite ou encore dans la chaîne d’information en continu I-Télé. Il a collaboré avec le site internet Mediapart. Auteur de...
8
le 24 oct. 2017
SuivreCorps et âme, c’est l’art du contre-pied permanent. Comment imaginer faire naître une histoire d’amour entre deux protagonistes qui évoluent dans un abattoir, où les gestes mécaniques des salariés...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème