Passé plus inaperçu que les autres. Ce récit de nabab, réalisateur et aviateur, était sans doute à la fois trop en décalage et trop au cœur de Scorsese. Ainsi, si ce dernier empathise immédiatement avec un démiurge sous TDAH, il n’arrive pas à décrocher d’un, après tout, Musk du début du XXe siècle, pour génial qu’il soit. On manque de recul, embarqué peut-être, mais sans bruit ni fureur. Avec des SFX aujourd’hui bien vieillots, il n’y a guère que l’excellence habituelle du réalisateur et Cate Blanchett, plus Hepburn que Hepburn, pour sauver ce petit film de transition.