Les débuts de Meyers sont meilleurs à la fin
Film inconnu au bataillon et à qui certaines personnes du site semblent vouer un culte que seule une enfance abreuvée de multiples visionnages de la chose pourrait expliquer...
Ca commence par une femme d'affaire New-Yorkaise (Diane Keaton) qui ne vit que pour son haut poste dans une grosse boîte, cohabite avec un Harold Ramis qui la saute en quatre minutes, douche comprise, et qui se retrouve du jour au lendemain affublé d'un nourrisson bien encombrant.
Autant dire que cette première partie est assez pénible, surtout pour les gens, comme moi, allergiques aux bébés et qui ne trouvent pas grand chose de drôle aux blagues de couches et de biberons...
Et puis, à un moment, ça se laisse regarder, les 80's marchent à fond les ballons, Burt Bacharach est en petite forme mais on lui pardonne, et nous nous retrouvons dans le Vermont, et ça c'est tout de suite plus chouette...
Sam Shepard est assez laid en véto bouseux, James Spader en jeune loup de la finance est encore un peu puceau, on a un peu l'impression que le film ne propose au spectateurs que deux visions de cauchemar (la vie de yuppie ou de pécore) mais ça se laisse regarder, on voit beaucoup moins le marmot à ce moment là...
A noter que mon cerveau donne beaucoup moins à ce film, mais bon, ça partait tellement mal et puis, il parait que ça fait plaisir à quelqu'un si je gonfle un peu ma note...
A réserver à toutes les personnes qui ne sont pas allergiques à la Nancy Meyers touch.