10
806 critiques
Stomach flu ?
Amis des pitchs improbables, voici Bad Milo, une bobine qui fleure bon les années 80, époque où yaourts, tomates et clowns de l’espace se liguait pour anéantir la race humaine. A l’heure actuelle on...
le 15 sept. 2013
6/10
Une comédie horrifique au concept aussi absurde qu’original : un homme découvre que son anxiété prend la forme d’un petit démon logé… dans son rectum. Oui, vraiment.
Entre satire de la masculinité refoulée et série B volontairement grotesque, le film oscille entre rires noirs et malaise. L’idée est osée, parfois drôle, mais le ton inégal et le rythme bancal limitent l’impact.
Une curiosité sincère et imparfaite, un ovni qui amuse autant qu’il déroute. À réserver aux amateurs de bizarreries assumées.
Créée
le 19 mai 2025
Critique lue 7 fois
10
806 critiques
Amis des pitchs improbables, voici Bad Milo, une bobine qui fleure bon les années 80, époque où yaourts, tomates et clowns de l’espace se liguait pour anéantir la race humaine. A l’heure actuelle on...
le 15 sept. 2013
8
169 critiques
Bad Milo nous viens du cinéma indépendant US, il essaie de proposer autre chose que des films formatés pour le public. Un scénarios « What the Fuck !?! » et assez original. Où un monstre à la fois...
le 8 mars 2014
6
306 critiques
Bad Milo, c’est un film à petit budget qui joue à mort la carte de son thème et de son affiche pour attirer le chaland, le spectateur friand de trucs chelous, originaux, et de sensations fortes (pour...
le 15 janv. 2014
8
2300 critiques
Dans son film Après mai (2012), Olivier Assayas dresse un portrait sensible et nuancé de la jeunesse française du début des années 1970, marquée par l'héritage de Mai 68. À travers le regard de...
le 30 avr. 2025
9
2300 critiques
Battlestar Galactica (2004) n’est pas seulement une série de science-fiction, c’est un laboratoire politique sous haute tension. Si je lui ai mis 9/10, c’est parce qu’elle réussit à conjuguer tension...
le 3 juin 2025
4
2300 critiques
Difficile de rester indifférent face à un film comme Only God Forgives. Avec son esthétique glacée, sa mise en scène millimétrée et ses silences lourds de sens, Nicolas Winding Refn signe une œuvre...
le 28 mai 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème