Il arrive parfois que, derriére un film en apparence banal, se cache quelque chose de meilleur, d’intelligent, c’est le cas de Bad Moms à qui on pardonne facilement quelques errements…
Par exemple la voix off du début qui nous explique qu’Amy est une femme à priori comblé avec ses deux enfants et son mari, et un boulot dans lequel elle est reconnu. Sauf qu’Amy, à force de jouer les mamans parfaites, va finir par craquer, se rendre compte qu’elle est plus exploité qu’aimé et va finir par se révolter contre ce systéme voulant des mamans sans failles.
Le film se destine ainsi autant au public féminin que masculin, mais aussi aux enfants car son message s’adresse à tous et semble encore terriblement actuel, tout en pouvant être interprété de toutes les façons possible puisqu’il est simplement réaliste : une femme doit être une mére proche de ses enfants tout en occupant un emploi et en assurant le service à la maison. Rares sont encore aujourd’hui les couples où on trouve un vrai équilibre et ce film met en avant les failles de chaque mére. Parfois de façon caricatural et excessive, certes, dans le but d’être drôle (et il y arrive trés bien), mais aussi pour dire ce qu’il pense.
On lui pardonne ainsi aisément une photo assez laide par moment, devant des actrices investit, jusqu’à la fin et ce générique s’ouvrant sur les actrices accompagnées de leur mére, racontant des anecdotes de leur enfance, mettant en avant leurs ratés, qui n’ont pourtant pas dépeint sur leurs enfants. C’est donc un film plus intéressant qu’il n’y parait que ce Bad Moms, qui est aussi une bonne comédie ! Si ça c’est pas beau !