A l'image d'une série Validé qui s'est peu à peu diluer dans l'habituel rengaine de la banlieue française et ses fameux clichés, le premier volet de Banlieusards était plutôt bien foutu. Le deuxième commençait àsentir le roussi sans être catastrophique. Ce troisième volet est clairement de trop. Demba retombe en prison dû à ses affaires qui le rattrape, ce qui rend le personnage censé être principal au second voire au troisième plan. Alors certes, le jeu d'acteurs de James est toujours aussi approximatif, le film se repose surtout sur Noumouké et Soulayman... Et malheureusement, le film retombe sur des successions de menaces, bastons et insultes, qu'à l'apparition de Lacrim, je me sentais sauvé. Parce que le film dans sa globalité, va clairement dans tous les sens, les personnages se multiplient - et surtout, on ne veut vraiment pas où ça veut clairement aller. Sans idées, et ce malgré quelques bons passages sonores et musicaux, ce troisième volet n'apporte rien...