Contrairement à ce qu’on pourrait croire, d’après l’affiche, Bare Hands (Mani Nude / À Mains nues) n’est pas vraiment le film hardcore et sulfureux auquel on pouvait s’attendre. Ni un quelconque bourre-pif.
Un tout jeune homme se fait passer à tabac, en réchappe, et devient le poulain invulnérable de son bourreau (remarquable Alessandro Gassmann, fils de Vittorio). Désormais, il affronte des adversaires lors de duels clandestins sanglants et meurtriers. On est pas pour autant dans l’enfer carcéral d’un Midnight Express, ou dans la thérapie choc d’un Fight Club. Bare Hands délaisse les scènes de combat (pas le point fort du film) dans sa seconde moitié, et s’apparente à une improbable, mais assez prenante, quête de redemption de ses deux personnages masculins... même si c’est un peu long au final.
Bref, vous l’aurez compris, il ne s’agit pas vraiment de la comédie de l’année.