8
252 critiques
Le nom du fils
Evidemment, il y a dans ce Ferrari l'aspect convenu des films de plateformes des grands réalisateurs, l'obligation de gommer un peu les aspérités pour plaire au plus grand nombre. Evidemment, le...
le 27 janv. 2024
Voir le film
Inutile de rappeler ici combien Michael Mann est un cinéaste contemporain majeur, on peut consulter sa filmo pour s’en convaincre (et aussi, se plonger dans le bouquin de Jean-Baptiste Thoret : Michael Mann Mirages du contemporain).
Ferrari est un projet enfin concrétisé à la faveur du succès du film de James Mangold (Ford vs Ferrari) et du biopic de Ridley Scott (House of Gucci), sinon, il n’aurait peut-être jamais vu le jour. Principal intérêt, le personnage, figure incontournable du sport automobile (championnat du monde de F1 en particulier) pris a un moment critique de sa vie : il a perdu son fils, il doit remporter une victoire quoi qu’il en coûte (pour éviter la faillite), et sa liaison extra-conjugale n’est plus un secret pour sa femme. Chez les Ferrari, vie professionnelle et vie privée sont indémêlables. Or, malgré des scènes de course assez remarquables, il n’y a rien de très spectaculaire (hormis une sortie de route). Tout repose sur les talents du casting trois étoiles, Driver, Cruz et Woodley, qui réussissent tout de même l’exploit de nous faire oublier qu’ils n’ont rien d’italien, et parviennent quand même à nous captiver pendant près de deux heures.
C’est déjà pas si mal. Mention spéciale à Penelope Cruz que j’ai vraiment trouvé sublime.
Créée
le 10 févr. 2024
Critique lue 131 fois
8
252 critiques
Evidemment, il y a dans ce Ferrari l'aspect convenu des films de plateformes des grands réalisateurs, l'obligation de gommer un peu les aspérités pour plaire au plus grand nombre. Evidemment, le...
le 27 janv. 2024
3
2377 critiques
Ouais, franchement, ce n'est pas terrible. Dire que le cinéma de Michael Mann n'est plus ce qu'il était touche à l'euphémisme, tellement on est abyssalement loin du niveau des grandes œuvres d'antan...
le 7 févr. 2024
8
486 critiques
Le pigeon et le vautour 1957: Enzo Ferrari est en pleine crise : entre son entreprise éponyme qu’un prêt pourrait couler, son épouse Laura découvrant sa relation extra-conjuguai avec Lina, d’où...
le 27 déc. 2023
7
342 critiques
Inutile de rappeler ici combien Michael Mann est un cinéaste contemporain majeur, on peut consulter sa filmo pour s’en convaincre (et aussi, se plonger dans le bouquin de Jean-Baptiste Thoret :...
le 10 févr. 2024
8
342 critiques
Bastarden (King’s Land ou The Promised Land) est un superbe drame historique, sélectionné à Venise, et pour lequel Mads Mikkelsen reçut le prix du cinéma européen du meilleur acteur. On en attendait...
le 25 févr. 2024
4
342 critiques
Je ne dirai pas que la déception est à la hauteur de l’attente, car, après un premier volet très moyen, je n’en attendais pas grand chose (même si j’avais bien aimé les précédents films du...
le 29 févr. 2024
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème