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Pourquoi pas ?
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Bon alors là, je crois que je vais faire grincer des claviers, provoquer une pluie de je n'aime pas... mais oui, j'ai aimé voir une comédie française en 2019, en l'occurrence ce film-là.
Sans doute parce que j'étais (très) bien accompagné, peu de monde dans la salle, 1h20 au compteur, mais l'association Didier Bourdon-Josiane Balasko a su me faire rire.
Ces derniers sont les parents d'une femme qui la pressent d'avoir un enfant avec l'homme avec qui elle vit depuis cinq ans. Seulement, sur un quiproquo, elle va croire qu'il a couché avec une autre, mais les parents s'étant tellement attachés à leur gendre, continuent à le voir malgré qu'il soit désormais séparé.
Au niveau du cinéma, on est à peu près au niveau zéro, mais j'avoue que le duo Bourdon-Balasko marche vraiment bien et vole aisément la vedette au fade Bénabar. Dont d'ailleurs, j'apprends qu'il a 50 ans, ce qui ne se voit absolument pas, il en fait facile 10-15 de moins. C'est d'ailleurs son bébé, ayant apporté le projet, coécrit, et cosigné la musique.
Il faut dire que je suis un grand fan de Didier Bourdon, et aussi de Balasko, et ça fait plaisir de les voir en si grande forme comique, notamment quand il est question de cholestérol ou de ce fameux quiproquo sexuel. On retrouve aussi Bruno Salomone, Frédéric Bouraly (Monsieur Satan dans mon cœur), Gwendolyn Gourvenec et la grosse surprise de voir le baryton Ruggero Raimondi dans une sous-intrigue un peu inutile.
Je ne vais pas dire que je me suis roulé par terre, qu'on retrouve la mécanique du gag à la Francis Veber ou Louis de Funès dans Oscar, que je m'en rappellerais une fois écrite cette critique, mais bon, une fois dans la salle, ça ne sert à rien de ressortir.
Ça démontre au moins que pour une fois, les beaux-parents peuvent être des gens adorables, et si ils s'appellent Bourdon et Balasko, je signe.
Créée
le 20 juin 2019
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