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Belladone: l’éternel piège du cinéma d’auteur ultra-esthétisé ...
Alanté Kavaité, ou l’art de faire du silence un langage. Belladone s’ouvre comme un rêve éveillé : une île, un ciel aux reflets métalliques, une femme (Nadia Tereszkiewicz, envoûtante) qui semble fuir quelque chose ou quelqu’un. C’est beau, c’est élégant, et ça sent la grande œuvre. Enfin… sur le...
le 31 mars 2025




