Benjamin Gates et le Livre des secrets par Brice B
Il y a encore des trésors et des secrets sur cette planète, soyez-en sûr. Assez, en tout cas, pour rapporter un paquet de dollars à notre industrie préférée. Après avoir touché le pactole grâce au trésor des templiers, dans le premier film, Nicolas Cage alias Benjamin Gates revient sur le devant le scène. Cette fois-ci, il veut laver l'honneur de la famille : son arrière-arrière grand-père est accusé d'avoir pris part à l'assassinat de Lincoln, et même d'en avoir été le cerveau.
Dans la plus pure fibre du film d'action à la Indiana Jones, on retrouve le héros historien archéologue aventurier explorateur avec un fouet et un chapeau. Là, le fouet est remplacé par un assistant (Justin Bartha) capable de pirater n'importe quoi depuis un téléphone portable et un iPod, planqué à l'intérieur d'une cabine de toilettes. Il y a papa (Jon Voight), qui était comme le héros mais qui depuis a pris un peu de bidoche. Maman (Helen Mirren) est partie, et ça tombe bien, la copine du fiston (Diane Kruger) vient de faire de même. Notez que la femme d'aventurier se lasse vite, avis aux amateurs !
Une fois les bases posées, Benjamin Gates peut donc tranquillement se mettre en quête de redorer le blason de la famille. Pour ça, et je crois que c'est à ce moment que j'ai décroché, il se met donc en quête de trouver la Cité d'Or. Cherchez pas un lien, personne n'a compris ! Comme tout le monde, il part à Paris faire des photos de la Statue de la Liberté (et délocalise pour le coup les Jardins du Luxembourg sur le pont de Grenelle) et tailler le bout de gras avec deux flics so frenchy. Il s'envole dans la foulée pour Buckingham Palace afin de fouiller le bureau de la Reine, et de faire une course poursuite folle dans les rues de la ville. Jusque là, des vacances ordinaires.
Ensuite, et parce qu'on ne va pas chez la Reine sans y faire un saut, il fouille le bureau du Président des Etats-Unis, le bureau oval, parfaitement. Emmerdé de ne pas trouver ce qu'il y cherche, il kidnappe le Président ! Mais comme il est pas rancunier, il le libère dans un arrière bois pour qu'il rentre en stop à Washington. Et c'est là que Benjamin Gates il se dit, "si j'allais vider des bouteilles d'eau sur une falaise, qui sait, je découvrirai peut-être une cité engloutie !". Et vous savez quoi ?
Regardez le film, si vous êtes si curieux !