Du 100% Wayne Factory. Avec John, le daron en acteur principal, à la réalisation (même si non crédité) et à la production. Y'a même deux fistons du Duke pour jouer sa progéniture. Sans oublier Maureen O'Hara qui fait aussi un peu partie de la famille.

Pour une fois, la contamination du western spaghetti a du bon, ça oxygène un peu le tout, qui sent pas mal le consanguin.

Le semblant d'originalité vient du contexte. Nous sommes en 1909, autant dire que c'est le bout du bout de la queue de la comète du Wild Wild West.
Le générique, marrant, nous fait une présentation de ce qu'est l'Amérique à l'orée du XXe siècle. Industrielle et urbaine.

Jacob McCandles, vieille légende de l'Ouest américain (running gag sympa, où à chaque fois qu'il se présente, son interlocuteur le croit mort), est en décalage complet avec la modernité (voitures des Texas Rangers, moto, fusil à lunettes, pistolet à chargeur automatique). Humour et conservatisme garantis (cool Torpenn hein ?)

Pour les amis des bêtes, le meilleur pote de Grosses Epaules est un chien, appelé sobrement dog. Pour ceux qui n'aiment pas les bêtes, il crève à la fin.
Pruneau
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Westerns mexicains et Westerns crépusculaires

Créée

le 28 avr. 2011

Critique lue 1.3K fois

Pruneau

Écrit par

Critique lue 1.3K fois

18
6

D'autres avis sur Big Jake

Big Jake

Big Jake

7

Ugly

1824 critiques

Le crépuscule des pionniers

Big Jake fait partie des westerns de la fin de carrière de John Wayne, comme Chisum, Rio Lobo, les Voleurs de trains, les Cordes de la potence ou Une bible et un fusil, souvent moins chargés en...

le 25 juil. 2019

Big Jake

Big Jake

6

Torpenn

1062 critiques

La rançon de la vieille gloire

Ca commence plutôt pas mal, un peu comme Lucky Luke contre Joss Jamon, avec cette petite bande de pourritures dont on présente le pedigree avant de les voir à l'oeuvre. Le problème, c'est qu'après,...

le 2 mai 2011

Big Jake

Big Jake

7

Pruneau

322 critiques

Rejetons de présence

Du 100% Wayne Factory. Avec John, le daron en acteur principal, à la réalisation (même si non crédité) et à la production. Y'a même deux fistons du Duke pour jouer sa progéniture. Sans oublier...

le 28 avr. 2011

Du même critique

Django Unchained

Django Unchained

5

Pruneau

322 critiques

Amour chaînes

En se concentrant purement sur une exégèse westernienne du film, on va dire qu'il y a trois inspirations différentes. La première se place dans la tradition assez classique du western. On est au...

le 22 janv. 2013

Winchester 73

Winchester 73

9

Pruneau

322 critiques

C'est bath Mann

Un Anthony Mann avec James Stewart, rien de plus classique. Sauf que le personnage principal est une winchester 73. Carabine à 15 coups, surnommée "the gun that won the west », elle attire à elle...

le 26 janv. 2011

L'Intruse

L'Intruse

8

Pruneau

322 critiques

Les moissons du fiel

City Girl démontre par le sublime que les bouseux sont des dégénérés. Alors oui, c'est pas un scoop, mais c'est toujours bien de rappeler quelques vérités dans ce bas monde. Lecture toute subjective...

le 11 déc. 2010