L'introduction est intrigante et la première moitié assez enlevée grâce à l’abattage de Jason Ritter, génial de muflerie dans le rôle de mari goujat et dont le timing fait des merveilles (son malaise en sortant de la maternelle !). Sauf que non seulement, ça ne va pas très loin sorti de son concept et que le scénario, comme le réalisation, joue la facilité en privilégiant le point de vue du mari à celui de l'épouse, finalement absente de 85% du récit. Ca tourne donc finalement à vide et la critique s'embourbe dans la morale classique. Reste une certaine qualité d'écriture, une bonne interprétation générale et une fin assez touchante dans le parc canin.