Série Z décomplexée avec raz-de-marée de nichons et de fesses (pour parler crûment)
Il aura fallu attendre 3 ans pour que Bitch Slap (2009) puisse enfin bénéficier d’une exploitation en salles dans l’hexagone (en sortie technique). Les intentions de Rick Jacobson étaient louables, rendre hommage aux Séries B des années 60/70 était une bien belle idée, encore aurait-il fallu qu’il s’en donne les moyens. Avec son budget rachitique, le cinéaste n’a cessé d’alterner les prises de vues en extérieur (pour celles se déroulant dans le présent) et les flash-backs hideux tournés en fond vert et bombardé de CGI à vous en donner la nausée. Malgré cette faute de goût évidente, on parviendra à déceler des clins d’œil à la filmographie de Russ Meyer (le spécialiste des films sexy dont les actrices étaient toutes "poitrinairement parlant" disproportionnées). Sans parler des hommages évidents à Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965) ou encore Thriller : A Cruel Picture (1974). Avis aux amateurs de grosses poitrines, Rick Jacobson n’y est pas allé avec le dos de la cuillère avec sa Série Z décomplexée, c’est un véritable raz-de-marée de nichons et de fesses (pour parler crûment) en gros plans (filmé sous tous les angles) et interprété par les sexy Julia Voth, Erin Cummings & America Olivo. Ici vous l’aurez compris, tout est prétexte à ce qu’elles se dénudent ou se tapent sur la gueule (et sur les mecs, telles des castratrices en puissance). Scénario grotesque, mise en scène approximative et SFX au rabais, vous voilà prévenu. En dehors de cela, on pourra toujours se rincer l’œil sur ces charmantes demoiselles où rire de la prestation de William Gregory Lee (qui interprète une petite frappe atteinte de la maladie de Gilles de la Tourette), sans oublier la participation de Kevin Sorbo (de la série télévisée Hercule), ainsi que le duo Lucy Lawless & Renée O'Connor dans le rôle des religieuses (de la série télévisée Xena).
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