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le 25 juin 2014
SuivreLes patins de l'angoisse
Ce film a trois titres. Comme souvent, le titre français est le moins intéressant et se réduit à une allusion à la première partie du film : le charbon noir qui emporte aux quatre coins de la...
Des morceaux de cadavre(s) retrouvés dans des tas de charbon et c'est l'enquête qui commence, une longue enquête qui emprunte des chemins tortueux, lesquels finissent par perdre définitivement le spectateur dépité devant un manque de rigueur flagrant dans ce scénario à la manque.
On arrive éventuellement à la fin cahin-caha dont les explications (ou révélations ?) ne démèlent toujours pas cet imbroglio policier sans queue ni tête.
Le film en plus d'être très confus s'avère d'une lenteur extrême et entièrement filmé sous Prozac et Lexomil (un cocktail pour les tortues qui veulent faire du "cinéma", même en Chine communiste).
Si l'ambiance réaliste -ou plutôt documentaire- profite un peu du climat peu amène (genre -10 ou quelque chose comme ça) et de patelins glauques et sinistres, elle finit par soûler infiniment, d'autant que l'absence de toute musique laisse une désagréable impression de reportage lénifiant.
Les comédiens sont plutôt convaincants mais ne peuvent rien contre le marasme de ce Black Coal à deux de tension qui coule à pic dans l'ennui le plus profond, comme un sommeil de plomb.
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il y a 3 jours
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