" j'ai vue tant de chose que vous les humains ne pourriez croire"

Bien, Blade Runner ... Après tant d'autres, c'est à toi de voir une critique écrite de ma main, toi qui connu un destin si particulier.

En effet si nous devons parler de ce dernier, nous dévons parler du développement qu'il y a eu derrière ce film. Nous somme en 1977 quand sort un film qui changera l'histoire du cinéma: Star wars 4. En effet, ce film fut une véritable onde de choc dans l'industrie, notamment pour les grosses productions qui se passerons dans le futur ( ce que l'on appellera plus tard "blockbusters") et pour de nombreux cinéastes à devenir (dont notamment James Cameron).

Et parmi ces réalisateurs se trouve ce bon vieux Scott. Car si ce dernier est reconnu aujourd'hui, ce n'était pas le cas à l'époque et son premier film, les duellistes, connu peu de succès, ce qui mit mal ce bon vieux Ridley Scott, d'autant plus que ceux d'un de ces associés, Alan Parker (celui qui a notamment réaliser midnight express), marchait, ce qui accentuait la chose. Mais ce fut grâce au génie du film de Lucas qui réussi à le convaincre de s'essayer aux blockbusters. Et ce fut un parti qui marcha, car en 1979, il sortit le film alien. Un film qui, en plus de nous donner un monstre iconique du cinéma en la présence du xénomorphe, nous donna un classique du genre horrifique. Ce fut donc grâce à ce film que la carrière de Scott décolla.

Mais c'est à partir de maintenant que commence réellement cette histoire. Car après ce film ainsi qu’une d'adaptation du roman Dune qu'il abandonnera et qui sera finalement redonné à Lynch, il décidera d'adapter (adapter est un grand mot, je préfère inspirer pour ce cas là) le roman de Phillip D. Kirk intitulée "les androïdes rêvent-ils de moutons électriques". Mais cela ne se passa pas très bien. Car comme je l'ai dit dans une ancienne critique , aux États-Unis, ce sont les producteurs qui ont tout les droits au cinéma. Et dans ce cas là, ils ont, insatisfait, décidé de totalement changer la fin et de rajouter une voix off (celle de Harrison Ford, jouant le personnage principal, Rick Deckard) pour mieux faire "comprendre" aux téléspectateur. Mais cela ne se passe pas bien, et le film est détesté à sa sorti aux États-Unis, ainsi qu'il divise beaucoup dans le monde. Mais heureusement, une Director cut (la vrai version de Scott donc), arrivé en 1992, permis de grandement réhabilité ce film auprès des gens et de le reconsidérer comme un film culte, dont par moi.

En effet, ce film est pour moi un chef-d'œuvre, que ce soit par la thématique apporter qu'est le questionnement sur le genre humain, (notamment avec Rick Deckard et ses nombreuses question sur le fait qu'il soit humain en voyant Rachel et le fait qu'elle a une mémoire "propre" où encore avec Roy Batty et les autres répliquant, où l'on voit que chacun ont des caractéristiques différentes ( Zhora est une Assassin, Roy batty est un "Leader", etc ...) pour mieux collé au fait qu'ils répliquent les humains), les acteurs et la direction de ces derniers qui est vraiment bonne, (avec notamment un Rutger Hauer des plus impressionnant, il est juste incroyable dans ce rôle plus que n'importe quelle autre acteur. De toute façon, quand on sais que Scott l'avais choisit sans même l'avoir rencontré avant, on ne pouvait que ce doute que cet incroyable personnage allait l'être encore plus. Mais ce n'est pas le seul. Que ce soit Harrison Ford, Sean Young, Daryl Hannah, etc... le casting était juste incroyable), les décors qui sont incroyable pour leur représentation d'un Los Angeles boursouflé et irrespirable, où l'on se sent perdu dans un monde trop grand pour ce qu'il est, notamment avec le siège de la Tyrell corporation ou encore avec l'immeuble où habite J.F Sébastien. accompagné d'une bande son dantesque crée par le défunt vangelis (Repose en paix) qui colle parfaitement à l'ambiance pesante et lourd du film dont j'ai fait l'éloge. Et surtout, je voudrais parler de la scène que tout le monde à sans doute retenu et qui m'a donné le titre de tout ça: le monologue des larmes dans la pluie. En effet, cette scène est légendaire tant par ces métaphores que sa mise en scène. Car dans ces derniers moments, Roy décident de sauver Deckard , prouvant qu'il était plus humains que certains, avant de parler de tout ce qu'il a vécu puis de mourir, devant ce dernier ayant un regard entre la peur et le respect envers son ultime adversaire.

En bref, Blade Runner est une œuvre qui a connu un développement chaotique pour finalement devenir un chef d'œuvre.

Sur ce, au revoir.

Créée

le 28 août 2024

Modifiée

le 29 août 2024

Critique lue 31 fois

Savatman

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