10
le 3 mars 2014
SuivreLe Discours d’un Roy
[SPOILERS/GACHAGE] Nombreux sont les spectateurs de "Blade Runner" à jamais marqués par le monologue final de Roy Batty, ce frisson ininterrompu le temps de quelques lignes prononcées par un Rutger...
Cette dystopie dégage une puissance plastique qui lui donnerait toute sa légitimité dans une galerie d’art contemporain. Quand d’aucuns lui reprochent d’être daté 80s, on leur rétorque que Metropolis fait très 20s, 2001 60s ou Akira 80s.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Octobre 2015 / Cinéma et Les meilleurs films de Ridley Scott
Créée
le 23 oct. 2015
Critique lue 292 fois
10
le 3 mars 2014
Suivre[SPOILERS/GACHAGE] Nombreux sont les spectateurs de "Blade Runner" à jamais marqués par le monologue final de Roy Batty, ce frisson ininterrompu le temps de quelques lignes prononcées par un Rutger...
10
le 7 déc. 2023
SuivreComment aborder un chef d’œuvre ? Qu’est-ce qui fait son unicité ? Enfant, j’ai été enthousiasmé par L’île sur le toit du monde, Le jour le plus long, L’empire contre-attaque ou Les Aventuriers de...
10
le 9 juil. 2014
SuivreToi qui crois regarder Blade Runner, ne vois-tu pas que c'est Blade Runner qui te regarde ? Il se moque quand tu hésites la première fois. Il te voit troublé par Rick Deckard, ce Blade Runner effacé...
5
le 27 mai 2022
SuivreDans des plans très beaux (quoiqu'empruntés au naturalisme des Dardenne), Dhont offre des rôles superbes à L. Drucker et E. Dequenne. Mais l'ensemble souffre de nombreuses facilités de scénario pour...
3
le 7 janv. 2019
SuivreDe la Nouvelle Vague d'où L.Garrel tire sa filiation, il n'en reste ici que peau de chagrin. Exit la légèreté, le dilettantisme, la gracilité de Truffaut ou Rohmer. Bonjour le sérieux de pape d'un...
8
le 25 mai 2017
SuivreLa puissance de cet EP, derrière la modestie de son contenu, tient à la sagace composition de ses beats, entre rap, hip hop et dubstep franc, et à la plume aiguisée et percutante de son auteur,...