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Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes: https://youtu.be/TTc7NllXoks
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Il fut un temps où Disney savait raconter des histoires. Ce temps est révolu. Aujourd’hui, la firme aux grandes oreilles préfère creuser sa propre tombe en recyclant à l’infini son catalogue. Dernière victime de ce carnage industriel ? Blanche Neige, sous la direction de Marc Webb – un choix surprenant, car confier un conte légendaire à l’homme derrière The Amazing Spider-Man revient à demander à un cuisinier de fast-food d’organiser un banquet royal.
Dès le départ, ce film crie « catastrophe ». Blanche Neige ? Une guerrière sans peur ni reproche, parce qu’en 2025, être naïve et douce, c’est interdit par décret. Les sept nains ? Supprimés et remplacés par… des compagnons diversifiés (mais sans charisme). Le prince ? Liquidé avant même d’apparaître, probablement en exil forcé dans un scénario alternatif où il a encore une utilité.
Rachel Zegler, qui incarne Blanche Neige, semble réciter son texte comme une élève forcée de faire un exposé en présentiel sur un sujet qu’elle déteste. Charisme ? Proche du néant. Pendant ce temps, Gal Gadot s’amuse en Reine-Sorcière, oscillant entre la diva de téléréalité et la cosplayeuse qui en fait des caisses.
Et la mise en scène, alors ? Imaginez un décor de théâtre en carton-pâte mixé avec des effets numériques dignes d’un tutoriel YouTube. Marc Webb filme tout ça avec la créativité d’un assistant administratif fatigué à l'embauche. Même la pomme empoisonnée a l’air d’avoir été modélisée sur Paint.
Le verdict ? Un film qui ne devrait pas exister, une insulte déguisée en modernisation, et la preuve ultime que Disney préfère essorer nos souvenirs d’enfance plutôt que d’avoir des idées neuves. Un jour, ils finiront par faire un remake de Bambi où le chasseur deviendra un militant végan incompris. Ou un remake de Dumbo sans éléphants. Et on ira tous pleurer. Rideau !