10
le 18 déc. 2020
SuivreGone with the pigs
Critique rédigée dans le cadre de l'épreuve histoire des arts session 2015-2016 L'auteur (courant artistique) : Tex Avery, né en 1908 et mort en 1980, est un réalisateur de films d'animation...
Premier dessin animé que je découvre de Tex Avery. Bien sûr, je connais quelques-uns de ses personnages voire même les références faites par exemple, dans The Mask, à celle du loup bavant devant une pin-up.
Ici, il s'agit du fameux court-métrage où le loup reprend volontairement les traits de Hitler. L'histoire des trois petits cochons est revisitée dans ce dessin animé où le loup ne respecte pas les accords de paix signés.
Il décide donc d'envahir les deux premières maisons avant de se heurter à la résistance du cochon militaire qui va prendre sous son aile les deux autres frères. Le film dissémine ci et là des messages de propagande pour préparer le spectateur à la guerre et à soutenir l'effort de guerre en se procurant notamment des bons.
La qualité des gags est au rendez-vous. C'est d'ailleurs ce qui fait le génie de cette oeuvre, c'est de voir Hitler et le nazisme détournés de la sorte, avec beaucoup d'humour.
Bien sûr, certains pourront reprocher le côté propagandiste, toute façon totalement assumé, de cette oeuvre. Mais la situation et l'époque étaient différentes. Et puis Eisenstein, cinéaste adulé par nombre de cinéphiles, servait lui aussi la cause communiste (certes, plus par obligation et parfois avec plus de nuance). Ca n'empêche qu'on crie au génie face au Cuirassé Potemkine. On pourrait en faire de même pour Blitz Wolf.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Vus en 2015
Créée
le 20 nov. 2015
Critique lue 896 fois
10
le 18 déc. 2020
SuivreCritique rédigée dans le cadre de l'épreuve histoire des arts session 2015-2016 L'auteur (courant artistique) : Tex Avery, né en 1908 et mort en 1980, est un réalisateur de films d'animation...
8
le 15 nov. 2012
SuivreIl me semble que c'est le 1er film d'Avery pour la MGM, en tout cas c'est la première apparition du loup, ici sous les traits du Fuhrer. Ce cartoon est donc un féroce dessin animé de propagande anti...
9
le 24 juin 2021
SuivreLe cinéma d’animation est potentiellement d’une richesse infinie. L’effleurer c’est (a)voir le vertige de ces possibles. Constater que cet art permet une liberté de création immense. Parmi la galaxie...
5
le 9 juil. 2012
SuivreJe vais certainement me faire encore des détracteurs quand j'attaque du Woody Allen et notamment un des film important du cinéaste. Je vais pourtant tenter, une fois encore, d'expliquer ce qui ne me...
5
le 6 mai 2011
SuivreAh cette Dolce Vita, dur dur de passer à côté quand on se dit cinéphile. D'autant que la réputation de ce film est grande. Récompensé par une palme d'or à Cannes, l'oeuvre de Fellini est un...
5
le 6 mai 2011
SuivreJe vais me faire encore des ennemis mais je dois dire que j'ai très moyennement apprécié ce Melville alors que j'avais adoré L'armée des ombres (mon film français préféré à l'heure actuelle) et...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème