Le classique film de méchant qui veut tout faire sauter car il une dette envers un ancien collègue, ou ami, ou copain, ou partenaire, ou frérot, ou cousin, et je vais m'arrêter là.
Et oui Blown Away, c'est l'histoire d'un mec (rien à voir avec Coluche) qui a fait sa rédemption et qui travaille dans une équipe de désamorçage de bombe.
Oui l'éclatade c'est son truc, mais sans les étincelles.
Il a une ravissante femme, une ravissante petite fille, bref le tableau parfait de l'américain moyen parfait.
Sauf que cet américain est surtout irlandais, et faisait partie dans une première vie de l'IRA.
Il a tout abandonné, après un carnage, et son ancien donc comparse (on va dire ça) s'est retrouvé au mitard.
Mais voilà le petit gars irlandais aussi qui ressort.
Et là vu qu'il l'a mauvaise il décide donc de se venger.
Voilà en fait le synopsis du film de bombes (sans aucune mensuration) avec toutes les ficelles, et surtout les grosses mèches qui risquent de nous exploser à la figure.
Car une fois que l'intrigue qui n'en est pas une est installé, on attend la rencontre, le face à face entre ses deux fRères ennemis irlandais.
La seule chose à garder de ce film, c'est certaines scènes plutôt impressionnantes.
Mais ni Jeff Bridges, ni Tommy Lee Jones (et pourtant je l'adore) et ni Forest Whitaker (et pourtant je l'adore) ne sauveront ce film non pas de l'explosion, mais de l'implosion.
Le compte à rebours est donc déjà fini !