Critiques de Blue Ruin

8

Sergent_Pepper

le 9 sept. 2014

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Faut pas croire ce que disent les journaux

L’avantage a à aller voir un film sans en connaitre ne serait-ce que l’ébauche du pitch, (le seul en V.O au ciné + une moyenne honorable lui ont donné sa chance), c’est la découverte totale et progressive d’un univers. Force est de constater que c’est là que se situe justement l’intérêt du film...

8

Morrinson

le 11 mai 2014

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Blue Ruin, la vengeance en héritage

Une sacrée surprise, ce "Blue Ruin", confirmant qu'aller voir un film sur grand écran en ne se laissant guider que par le hasard, vierge de tout commentaire, a encore tout son sens. Quelques mots en guise de recommandation concernant ce long métrage financé en partie (plus de 37000 dollars tout de...

8

Velvetman

le 2 mai 2016

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Voyage au bout de l'enfer

Portrait incisif sur la perdition d’une vie et d’une Nation, Blue Ruin cloisonne son drame familial par les codes du cinéma de genre et affiche avec rudesse, la description d’une tristesse silencieuse et latente. Ce vigilante movie est la simple retranscription d’un homme qui a vu sa vie basculer...

8

Lilange

le 3 mai 2016

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No Apology

J’aime bien les Revenge movies, depuis toute jeune. Je crois bien que ça a commencé avec The Crow :). L’injustice m’a toujours fait rager. Cela ne veut pas dire que je cautionne la violence, mais ça calme… Et puis, en général, personne n’en sort indemne. C’est justement là toute la subtilité du...

3

easy2fly

le 12 juil. 2014

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Beaucoup de sang pour rien

"Blue Ruin" a fait le tour des festivals : Cannes, Deauville, Locarno, Hamptons, Toronto et Sundance. Il a même eu le FIPRESCI au festival de Cannes, un prix qui récompense le cinéma de genre, risqué, original et personnel. Comme souvent avec les films débarquant avec une telle réputation acquise...

5

Nikki

le 1 juil. 2014

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Les sanglantes aventures du petit gros à tête d'abruti.

"Une merveille !". C'est ce qu'on peut lire en haut de l'affiche. Je reste dubitatif, très dubitatif. Blue Ruin est d'une simplicité effrayante : un homme cherche à se venger, point barre. Les scénarii tenant sur un post-it ne me dérange absolument pas, au contraire, ils permettent de développer...

6

pphf

le 6 août 2014

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Comme les bleus qui s'étalent sur le corps, après les coups

Dans un premier temps, Blue Ruin peut sembler très irritant. Un récit inconsistant – une vengeance, appelant une vengeance réciproque, et rien de plus. Une fin programmée, écrite, dès les premières minutes du film. Pire – un personnage filmé à l’os, aucune trace de graisse : on ne saura rien de...

5

Gand-Alf

le 9 déc. 2015

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Spiral.

Financé en partie via Kickstarter et véritable bête de festivals, Blue Ruin, second long-métrage de Jeremy Saulnier, s'éloigne quelque peu du schéma classique du revenge movie, expédiant en un petit quart d'heure la dite vengeance pour s'attarder justement sur les répercussions d'un tel geste...

7

Truman-

le 9 juil. 2014

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Hobbo with a shotgun .

Tout commence avec une sorte de clodo hipster qui s'incruste dans une maison pour prendre son bain, rapidement on apprend qu'un homme sort de prison et qu'il va vouloir le tuer, pour quel motif veut il accomplir cette vengeance on le verra plus tard . Le mystère pas si épais que ça nous...

7

oso

le 1 déc. 2014

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Quand le petit tendre étanche sa soif à même la jugulaire

Blue ruin est un second film impétueux, l’œuvre d’un cinéaste décidé qui, dans un monde cinématographique reniant presque le film de genre, en délivre un fier représentant, bille en tête, sans s’excuser. Ne cherchez pas ici quelconque thèse traumatique, il n’est question que du dernier soubresaut...