VU EN BLURAY
Daniel Salmon débarque sur la côte d'Azur. Il est écrivain et ancien journaliste. Il va habiter dans un appartement prêté par sa maison d'édition. Daniel Salmon découvre des affaires de l'ancien occupant, un certain Gilles Roland. Une Regine appelle Daniel, elle veut des nouvelles de Gilles. Daniel va enquêté sur cette Regine. Il va posé des questions qui dérangent les notables de la ville surtout le maire.
Boulevard des assassins est un mélange de film noir et de détective story. Un polar comme les producteurs français pouvaient en produire des tas à cette époque. Le film est un peu tombé dans l'oubli. Il faut dire que ce n'est pas un chef d'œuvre. Mais on peut prendre beaucoup de plaisir à regarder Boulevard des assassins.
Il faut dire que le script est très bon. Le scénario est adapté d'un livre de Max Gallo. L'histoire est bien construite, les rebondissements s'enchaînent et les personnages sont bien écrits.
La distribution est de qualité. C'est avant tout un face à face entre Jean-Louis Trintignant et Victor Lanoux.
Jean-Louis Trintignant interprète le journaliste. Il le joue comme un Dana Andrews chez Tourneur ou Premmiger. Il en fait le moins possible.
Victor Lanoux est un maire vulgaire, odieux et machiavélique. Il se régale avec ce personnage. Le face à face fonctionne à merveille.
Les autres acteurs sont tous impeccables.
La photo s'inspire du film noir américain.
Le seul défaut est la mise en scène. Boromy Tioulong n'est pas Chabrol, ni Deray ou un Lautner. C'est dommage car l'histoire est vraiment passionnante de bout en bout.