Miracle! J'ai enfin trouvé une forme de continuité dans la saga Nico Giraldi! Parce que ce 5ième opus se pose en suite directe du 4ième (que j'ai vu, dans mon exploration erratique de celle-ci), avec donc un Nico à NY, en compagnie de son cousin et de la fille moche du mafieux de l'épisode précédent.
Bon, après, pour le reste, on se fout un peu de tout ça, avec un intrigue où Nico redevient gangster, tente d'arnaquer des parrains mafieux, et où on continue de faire du tourisme (dans Miami cette fois).
Mais c'est toujours plutôt mou, bien peu drôle (toujours le même humour lourdingue), et même la gouaille vulgos d'un Tomas Milian qui semble quand même toujours s'amuser lasse. Ennui poli, encore une fois, et hormis l'avant-dernier opus qui me fait de l'oeil (c'est censé se passer dans le milieu de la F1), je crois que je vais en rester là pour ce qui est de la "Geste Giraldienne"...