Critiques de Bronson

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Sergent_Pepper

le 2 juin 2016

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La satiété du spectacle

Bronson est un double coup d’éclat : la naissance du formalisme de Refn, qui, débarrassé de l’épure naturaliste de la trilogie Pusher, se vautre avec le plus grand enthousiasme dans le baroque échevelé ; et celle, conjointe, de Tom Hardy, comédien gigantesque donnant la pleine mesure de son talent...

7

Gothic

le 25 oct. 2014

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Le boloss aux pieds d'argile

Un biopic contemplatif barré sur un bourreau "as du barreau" devenu le plus dangereux détenu d'Angleterre, ça vous dit ? Si oui, suivez Refn, il tient la barre et l'a mise assez haut cette fois. Si tel n'est pas le cas en revanche, barrez-vous pendant qu'il en est encore temps. Bah, revenez...

7

SanFelice

le 1 juin 2013

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Le Prisonnier

Michael Peterson, face à la caméra, raconte sa propre vie. Une vie où, dans l'Angleterre des années 70, dévastée socialement, il a dû s'imposer avec ses poings. Et, sous son "nom de guerre" de Charles Bronson, il va devenir un des prisonniers les plus connus du Royaume-Uni, et un des plus...

8

Vnr-Herzog

le 9 juil. 2011

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le 1 août 2012

Plein la gueule

Michael Peterson est le prisonnier le plus célèbre d'Angleterre. Connu pour sa violence cet homme, qui s'est rebaptisé Charles Bronson pour faire encore plus dur à cuir, a pulvérisé tous les records : 120 établissements pénitentiaires différents, dont 3 hôpitaux psychiatrique, 34 ans de détention...

8

Kobayashhi

le 30 juil. 2013

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My Name is Charles Bronson !

C'est avec ce genre de versions personnelles et intimistes qu'on se rend compte de l'importance des personnes qui prennent en charge un projet. I Have a Nightmare, celui dans lequel Michael Bay achète les droits et engage Vin Diesel dans le rôle titre qui essaie de prendre l'accent britannique...

3

guyness

le 17 févr. 2014

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Hardy petit

Les différents effets que provoque la place (centrale) de la violence dans les films de Nicolas Winding Refn sont chez moi, depuis un bon moment, source de grande perplexité. Pourquoi l’aspect cru d’un dépeçage en règle dans "Pusher 3" ne me pose aucun problème, dans une œuvre que je considère...

9

Gand-Alf

le 24 juin 2013

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Confessions d'un moustachu accro au bourre-pif.

Revenu des limbes grâce au succès des deux suites de son "Pusher", le danois Nicolas Winding Refn s'exporte en Grande-Bretagne afin de s'attaquer au parcours de Michael Patterson alias Charlie Bronson, le détenu le plus violent de sa royale majesté. Se foutant de toute véracité comme de sa première...

8

takeshi29

le 2 oct. 2011

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le 24 août 2013

Un pain dans la gueule de 91 minutes

Ce réalisateur est vraiment l'un des plus passionnants et excitants dont le cinéma ait accouché depuis bien longtemps. A la fois ultra-référencé et personnel, irritant et fascinant, ce "Bronson" donne un peu plus de valeur et de crédit à ce qui commence à ressembler à une œuvre à part

10

Veather

le 3 sept. 2015

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(Action) Bronson

Le mot « divertissement » est un mot respectable ; mais il m'est trop faible pour qualifier Bronson. Il m'a tant fasciné que j'en ai oublié la notion même de divertissement. C'était au dessus de ça. J'étais tant captivé par ce film que je m'en suis senti comme psychiquement...

7

Before-Sunrise

le 20 août 2013

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A poings fermés

Bronson est un film à l’image du personnage qu’il dépeint : énigmatique, sans être totalement dérangeant et timbré, sans être totalement inquiétant. Quand on voit le nom de Winding Refn à la réalisation, il est difficile de ne pas faire le pont avec Drive, dont il est au final très proche. On...