Une conductrice de rickshaw à Katmandou vit seule avec son beau-père malade. Elle n'a pas vu son mari, parti travailler dans le Golfe, depuis 6 ans. Les népalais aussi savent faire des comédies romantiques, à mi-chemin entre le modèle anglais et Bollywood. Le film est très réussi quand il décrit le quotidien de cette femme, au volant de son rickshaw, harcelée par la gent masculine et malade de solitude. Il est beaucoup moins convaincant quand il joue sur la fibre sentimentale, malgré la qualité d'expression de son actrice principale. Bulbul compte au moins vingt minutes de trop avec une quantité astronomique de ralentis et d'images léchées de pluie tombant sur le pavé. The Rickshaw must go on mais le film aurait dû s'arrêter bien avant ce dénouement larmoyant et affligeant.

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le 25 avr. 2020

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